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OYE-ET-PALLET
est un village de la Haute Vallée du Doubs situé
à 890 mètres d'altitude, à l'extrémité
nord du Lac Saint-Point.
Il est " la porte du lac", puisque passage obligé
depuis Pontarlier en direction du lac.
Le village s'étend sur 1 050 hectares dont 310 boisés.
Il s'allonge le long de la D437 et comprend deux entités
séparées par un ruisseau "
Le Friard ", " Oye " d'un côté et
" Pallet " de l'autre.
Les deux hameaux font partie intégrante de la commune :
" Friard " et " Les Granges Tavernier ".
Le tout représente actuellement 624 habitants. La population
a été en forte hausse dans les dix dernières
années et a gagné 160 habitants.
Les jeunes sont nombreux dans la commune et les moins de 20 ans
représentent 31,3 % de la population globale.
Le village comprend 320 logements dont
60 résidences secondaires. Ce chiffre tend à évoluer
comptetenu de la construction récente d'un petit collectif
également du lotissement en cours de réalisation
à Pallet.
Six exploitations agricoles tournées vers la production
laitière et l'élevage de bovins sont encore en activité.
le village comporte :
2 entreprises moyennes,
11 entreprises artisanales, 1 épicerie,
1 boulangerie, 1 hôtel restaurant,
1 bar, et du point de vue médical :
1 médecin, 1 orthophoniste,
1 kinésithérapeute.
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L'origine du mot " Oye " serait
Celtique et voudrait dire " Eau " alors que l'origine
du mot " Pallet " est divisée, et pourrait venir
du mot Latin " Palus " qui signifie " marécage
".
SUR LE PLAN HISTORIQUE, OYE EST MENTIONNE :
Pour la première fois en 1296 dans une Chartre de l'Abbaye
du Mont Sainte Marie comme appartenant au Sire de Joux.
En 1418 : Guillaume de Vienne affranchit les habitants.
Au 18ème siècle, du fer est exploité sur le
territoire. Le minerai extrait alimente alors le haut-fourneau de
Pontarlier.
Les galeries existent encore mais sont seulement visitées
par des spécialistes ; l'entrée étant tenue
secrète pour des questions de sécurité.
Au 19ème siècle, des moulins, des scieries et des
taillanderies sont établis le long des cours d' eau. L'eau
du Doubs actionnait un moulin communal totalement détruit
désormais.
L'arrivée du chemin de fer en 1900 dynamise l'activité
et permet un démarrage du tourisme qui se développe
hors des limites locales dès 1918.
Le Doubs alimentait également la scierie communale et de
1936 à 1950, il faisait fonctionner une mini centrale électrique
.
Cette scierie communale a totalement disparu du paysage en 2006
pour être remplacé par un batiment collectif de 4 logements.
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